Transport de fruits et légumes : l'impact d'un arrêté sur toute une filière

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Les représentants de la filière fruits et légumes dénoncent une décision "unilatérale, appliquée sans concertation préalable".

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L’arrêté du 5 janvier 2026 qui interdit l’importation et la mise sur le marché français de fruits et légumes en provenance de pays tiers vers l’Union européenne contenant des résidus de substances phytopharmaceutiques prohibées dans l’UE met à mal toute une filière : de l’importateur au distributeur en passant par les transitaires, logisticiens et transporteurs routiers.

Un tollé, une levée de boucliers… et toute une chaîne d’approvisionnement dans le même bateau. L’arrêté du 5 janvier 2026 a mis le feu aux poudres. Le texte, entré en application le 8 février, porte « suspension d'importation, d'introduction et de mise sur le marché en France, de denrées alimentaires provenant de pays tiers à l'Union européenne contenant des résidus de certaines substances actives phytopharmaceutiques interdites d'utilisation dans l'Union européenne ». Cette mesure qui concerne 56% des importations françaises de fruits et légumes en provenance de pays tiers soit environ 20% de la consommation totale de fruits et légumes frais en France, a aussitôt été dénoncée par C

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