Un tollé, une levée de boucliers… et toute une chaîne d’approvisionnement dans le même bateau. L’arrêté du 5 janvier 2026 a mis le feu aux poudres. Le texte, entré en application le 8 février, porte « suspension d'importation, d'introduction et de mise sur le marché en France, de denrées alimentaires provenant de pays tiers à l'Union européenne contenant des résidus de certaines substances actives phytopharmaceutiques interdites d'utilisation dans l'Union européenne ». Cette mesure qui concerne 56% des importations françaises de fruits et légumes en provenance de pays tiers soit environ 20% de la consommation totale de fruits et légumes frais en France, a aussitôt été dénoncée par C
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