Les Suisses, à l’abri de leurs frontières et de leur neutralité, n’ont pas de comptes à rendre à Bruxelles, ni trop de préventions à afficher. Ce qui permet aux autorités helvètes de se montrer plus sourcilleuses que la moyenne européenne envers les ensembles routiers… non immatriculés en Suisse (qui représentent les trois quarts des flux à l’intérieur du pays). Combien de transporteurs étrangers ont eu à se frotter à la rigueur des autorités locales ? Parmi eux, combien de Français, qui ont dû régler une série d’amendes douloureuse, dès le poste de douane franchi ? Suffisamment nombreux, semble-t-il, pour pousser des contrevenants à sonner l’alarme. Premier cas de figure : la hauteur maximale autorisée des 4 m. Contrôlée par faisceau laser, la limite donne lieu à des verbalisations systématiques quand elle est dépassée (ce qui surprend les Français habitués à notre code de la route qui n’indique aucune hauteur), imposant un coûteux retour en douane. Autre cas litigieux : le contrôle de sécurité des véhicules, plus sévère, à la frontière. Citons cet exemple d’un disque de frein fissuré qui a nécessité un coût de r�
Accédez en illimité à nos contenus et à nos newsletters thématiques
S'abonnerDéjà Abonné ?