La liste des redressements et liquidations en atteste : l’heure est grave pour le secteur, d’autant plus avec la crise énergétique. Mais pas sans espoir. « Du premier trimestre 2024 au 2e semestre 2025, il y a eu beaucoup de défaillances et c’était très difficile, mais à présent, la situation est stabilisée, assure Pascal Welz, dirigeant d’Eureka Consulting. Depuis fin 2025, il y a plutôt des restructurations financières et chacun cherche des moyens pour limiter ses charges ». Une démarche « de bon sens », admet Didier Ramette, président de Ramette Transports (Merville, Nord), qui, après l’avoir un peu oubliée en période de vaches grasses, a dû y revenir du fait de pertes, en 2024.
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