Décarbonation du transport routier : qui doit payer la transition ?

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De gauche à droite : Christian Rose, directeur transport et logistique de la Confédération des grossistes de France (CGF), Noël Thiefine, secrétaire général de la commission route de l’OTRE, Patrick Lacroix, président du Groupe Epsilog et représentant de TLF AURA.

Crédit photo Nicolas Rodet
Camions électriques plus chers, infrastructures de recharge insuffisantes, aides publiques incertaines… La décarbonation du transport routier de marchandises se heurte à de nombreux obstacles économiques et opérationnels. Réunis à l’occasion des Rencontres de la filière by Solutrans+ autour de ces enjeux, chargeurs et transporteurs appellent à une répartition équilibrée des coûts, à des financements pérennes et à un cadre réglementaire stable.

La transition énergétique du transport routier de marchandises est engagée, mais son financement reste une question centrale. Alors que les constructeurs investissent dans de nouvelles motorisations, les transporteurs doivent composer avec des véhicules électriques nettement plus chers que leurs équivalents diesel, des marges faibles et un réseau de recharge encore incomplet. Dans le même temps, les chargeurs sont appelés à contribuer davantage à la décarbonation des prestations de transport. Pour Matteo Alexander Nenciolini, chargé de mission développement durable au sein de l’European Shipp

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Transition écologique

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