Électrification du TRM : entre pragmatisme opérationnel et ruptures technologiques

Article réservé aux abonnés

Le salon Drive to zero qui s'est déroulé les 2 et 3 juin a donné lieu à plusieurs conférences, en particulier sur le thème de la décarbonation.

Crédit photo Grégoire Hamon
Alors que la pression législative européenne s'intensifie pour imposer la décarbonation, le passage à l'acte révèle une réalité de terrain complexe. Lors du salon Drive to zero, une table ronde dédiée à l'avenir du poids lourd décarboné a permis de confronter besoins opérationnels et innovations de rupture.

Pour les prochaines années, et au moins jusqu'en 2030, l'orientation du marché ne souffre aucune ambiguïté : l'avenir immédiat appartient aux véhicules électriques à batterie (BEV) couplés à des infrastructures de recharge statique. « Il n'y a pas le choix. Nous ne pouvons pas attendre d'autres solutions », constate Gilles Baustert, directeur Marketing et Affaires Publiques chez Scania France. Cependant, cette évidence se heurte à une asymétrie critique dans les délais de déploiement, souligne Bruno Hey, Directeur Produits Groupe de Petit Forestier. « Il faut environ 4 à 6 mois pour livrer un véhicule électrique. Mais pour livrer un point de recharge, c'est presque 18 mois. Donc, pour les clients, c'est un gros projet. C'est une vraie question

La suite est réservée aux abonnés

Accédez en illimité à nos contenus et à nos newsletters thématiques

S'abonner

Cet article est réservé aux abonnés

Transition écologique

Actualités

Div qui contient le message d'alerte
Se connecter

Identifiez-vous

Champ obligatoire Mot de passe obligatoire
Mot de passe oublié

Vous êtes abonné, mais vous n'avez pas vos identifiants pour le site ?

Contactez le service client abonnements@info6tm.com - 01.40.05.23.15