La libéralisation du cabotage, au 1er mai 2009, va ouvrir la porte à sept pays : la Pologne, la Lettonie, la Lituanie, l'Estonie, la république Tchèque, la Slovaquie et la Hongrie. Cette liste suit l'introduction de la Slovénie, de Malte et de Chypre en mai 2004 (pas vraiment visible sur le terrain !) et précède l'entrée en piste de la Bulgarie et de la Roumanie, en janvier 2012. Les sept nouveaux entrants vont pouvoir caboter en France, pays le plus ouvert d'Europe (notre position géographique comme celle de l'Allemagne s'y prête) accueillant un tiers des opérations de cabotage. Pour certains transporteurs, cette possibilité offerte aux véhicules immatriculés dans ces pays s'apparente à une concurrence nouvelle. Elle pose immanquablement la question de l'encadrement du cabotage et du bon équilibre à trouver, entre la juste ouverture européenne et le nécessaire contrôle des pratiques. En France, la réglementation limite tout véhicule étranger à demeurer plus de 30 jours consécutifs ou plus de 45 jours sur une période de 12 mois. Une restriction bien difficile à vérifier sur le terrain. Il en sera débattu dans le projet de loi relatif à l'organisation e
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