Reçues par les services du Premier ministre, du ministre de la Relance, du médiateur du crédit nommé par le ministre de l'Économie... Les organisations professionnelles n'ont pas chômé ces dernières semaines et ont programmé des rendez-vous jusqu'au printemps. C'est qu'il faut désormais s'adresser aux plus hauts niveaux de l'État pour tenter de se faire entendre. Il est bien loin le temps où, issue d'un cortège stationné Boulevard Saint-Germain, une délégation se faufilait dans les salons ministériels. À sa sortie, des applaudissements, parfois, et des sifflets, souvent, venaient accueillir les annonces. Plus ou moins large selon la nature des demandes, la marge de manoeuvre du ministre des Transports n'en restait pas moins réelle.
2009. Changement de décor. Avec le secrétariat d'État de Dominique Bussereau se fait ressentir l'absence d'un vrai ministère de tutelle, confie un responsable professionnel. Si ce n'est le MEEDDAT de Jean-Louis Borloo qui, relève le même dirigeant, s'appuie sur un fort sentiment anti-camions. Une attitude qui explique peut-être l'extrême réticence du gouvernement à accorder au TRM un plan de relance spécifique que réclame
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