En matière de licenciement pour cause réelle et sérieuse et d’indemnité de non-concurrence, l’insuffisance de preuves formelles (pour le licenciement) et l’absence de contrepartie financière au minimum conventionnelle (pour la non-concurrence) peuvent être préjudiciables au regard du code du travail et des délais de prescription. C’est ce qu’a appris à ses dépens la SAS Zamenhof Exploitation (26) condamnée à verser 16 000 € de dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse et 120 000 € brut au titre de l’indemnité de non-concurrence à Philippe Poupeau (ex-dirigeant des Transports Poupeau rachetés par Zamenhof en 2019), dans un arrêt rendu le 18 novembre 2025 par la Cour d’appel de Bordeaux. « Cette décision représente une victoire importante à mes yeux, tant sur le plan personnel que sur le principe. J’ai eu raison de me battre comme beaucoup de transporteur
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