Le cadre législatif d'une « révolution écologique douce » est sur les rails. A l'instar de leurs collègues députés, les sénateurs ont adopté le 10 février -par 312 voix moins l'abstention du PCF- le projet de loi d'orientation instituant le Grenelle de l'environnement (Grenelle 1). « Tout au long des 50 heures de travail en séance, les débats ont été denses et de qualité », s'est félicité Jean-Louis Borloo, le ministre de l'Écologie. Ainsi, sur les 825 amendements déposés, 263 ont été acceptés, qu'ils soient issus de la commission des affaires économiques, de la majorité présidentielle ou de l'opposition. En écho aux propos du ministre, les secrétaires d'État, Dominique Bussereau et Chantal Jouanno, ont salué « l'esprit de responsabilité qui a animé tous les groupes parlementaires, de la majorité comme de l'opposition. Nous avons eu une majorité et une oppo
Accédez en illimité à nos contenus et à nos newsletters thématiques
S'abonnerDéjà Abonné ?