Anticiper le problème de la main-d'oeuvre

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Initialement conçus pour insérer des jeunes en difficulté, les groupements d'employeurs pour l'insertion et la qualification (GEIQ) ont évolué au fil des années pour devenir des formateurs. Attirant des femmes et hommes qui n'auraient jamais travaillé dans le transport, les GEIQ Transport donnent un choix plus large de candidats. Sept sont à l'oeuvre dans l'Hexagone. Mais tous n'ont pas les mêmes ambitions, ni les mêmes moyens. Bilan.

Destinés dans les premiers temps à de petites et moyennes entreprises n'ayant ni le temps ni l'argent pour former, les groupements d'employeurs pour l'insertion et la qualification regroupent des transporteurs de taille plus importante qui anticipent les départs en retraite prévus d'ici deux ans. Dans les textes, le principe des GEIQ est simple : ils ne sont rien d'autre que des groupements d'employeurs, régis par les dispositions du Code du travail. Ils embauchent des salariés le plus souvent éloignés du monde du travail, les mettent à disposition des entreprises adhérentes en fonction de leurs besoins. Ce sont des associations, créées et animées par les employeurs qui les composent. Nés dans les ann�

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