L’IFPEN poursuit sa mue au service de la transition

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Pierre-Franck Chevet, PDG de l’IFPEN.

Crédit photo Florence Roux
La transition des mobilités lourdes reste l’un des axes de travail majeurs de l’IFPEN, institut de recherche et de formation dédié aux énergies nouvelles. L’institut garde le cap sur l’électrique, privilégiant l’hydrogène pour certains usages, maintenant la recherche des biocarburants de deuxième génération… Et proposant un outil concret d'optimisation des trajets électrifiés.

85% : telle est aujourd’hui la part des activités que l’IFPEN consacre aux énergies alternatives, plutôt qu’aux ressources fossiles pour lesquelles l’institut français du pétrole avait été créé à l’issue de la seconde guerre mondiale. Aujourd’hui, l’organisme public de recherche et de formation transpose l’expertise de ses chercheurs, souvent chimistes, pour répondre aux enjeux actuels de décarbonatation et des énergies fossiles.

Trajectoire de décarbonation

“Nous réinjectons l’argent que nous rapporte nos travaux sur le pétrole et le gaz dans les autres énergies, se félicite Pierre-Franck Chevet, PDG de l’IFPEN. C’est une espèce de tax

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