85% : telle est aujourd’hui la part des activités que l’IFPEN consacre aux énergies alternatives, plutôt qu’aux ressources fossiles pour lesquelles l’institut français du pétrole avait été créé à l’issue de la seconde guerre mondiale. Aujourd’hui, l’organisme public de recherche et de formation transpose l’expertise de ses chercheurs, souvent chimistes, pour répondre aux enjeux actuels de décarbonatation et des énergies fossiles.
Trajectoire de décarbonation
“Nous réinjectons l’argent que nous rapporte nos travaux sur le pétrole et le gaz dans les autres énergies, se félicite Pierre-Franck Chevet, PDG de l’IFPEN. C’est une espèce de tax
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