La reprise de la consommation alimentaire se fait attendre en France. Au mieux, elle s’est légèrement appréciée d’un pourcent l’an passé sur fond d’inflation en hausse de 3,5 %. Le premier semestre 2025 est tout aussi contrasté. Les ventes alimentaires ont progressé d’à peine 0,5 % sur 12 mois glissants, et la croissance de l’inflation a ralenti à 0,9 %. Sachant que 90 % du transport routier frigorifique est composé de produits alimentaires, l’atonie de la consommation a des conséquences désastreuses pour la filière. « L’instabilité politique a empiré la situation », s’emporte Vincent Verbeke, dirigeant
Accédez en illimité à nos contenus et à nos newsletters thématiques
S'abonnerDéjà Abonné ?