La démarche repose sur un principe fondateur : la transformation ne peut pas venir uniquement des transporteurs. Comme le souligne Stéphanie Arnoux-Perrotin, directrice de Ruptur, « le transport est un usage de société ». Autrement dit, chargeurs, transporteurs et acteurs connexes (syndicats d’énergie, entreprises de la mobilité, collectivités...) doivent réfléchir ensemble à de nouveaux modèles. C’est tout le sens du premier atelier organisé le 12 février chez Leroy Logistique, qui a réuni une vingtaine de participants, dont trois à quatre transporteurs. Mais l’ambition est plus large. Ruptur souhaite mobiliser rapidement une quarantaine d’acteurs pour enrichir la dynamique et renforcer la diversité des points de vue.
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