Gaëtan Jollivet (Groupe Jolival) : « Si j’avais 100 bornes de recharge sur mes sites, je convertirais la flotte beaucoup plus vite »

Article réservé aux abonnés

Gaëtan Jollivet, président du Groupe Jolival.

Crédit photo DR
Entre volatilité des prix du gazole et impératif de décarbonation, Gaëtan Jollivet défend une approche pragmatique de la transition énergétique. Le président du Groupe Jolival (Maine-et-Loire) mise sur un mix associant biogaz, HVO et électrification progressive de sa flotte, tout en alertant sur le principal frein selon lui : les infrastructures de recharge.

L’Officiel des Transporteurs : Les prix du gazole restent très fluctuants. Quel impact cela a-t-il aujourd’hui sur votre activité ?

Gaëtan Jollivet : Le principal enjeu n’est pas tant le prix du carburant que sa répercussion auprès des clients. Dans notre métier, nous disposons d’outils d’indexation qui permettent d’ajuster les tarifs en fonction de l’évolution du gazole. Pour nous, le sujet est donc relativement maîtrisé.
Le véritable impact concerne plutôt la trésorerie. Lorsque les prix grimpent brutalement, il faut avancer les sommes avant que les mécanismes d’indexation ne produisent leurs effets. À l’échelle du groupe, cela peut représenter entre 200 000 et 300 000 euros. Nous avons donc travaillé avec nos clients pour r

La suite est réservée aux abonnés

Accédez en illimité à nos contenus et à nos newsletters thématiques

S'abonner

Cet article est réservé aux abonnés

Transition écologique

Stratégie

Actualités

Div qui contient le message d'alerte
Se connecter

Identifiez-vous

Champ obligatoire Mot de passe obligatoire
Mot de passe oublié

Vous êtes abonné, mais vous n'avez pas vos identifiants pour le site ?

Contactez le service client abonnements@info6tm.com - 01.40.05.23.15