Hydrogène : « Il est indispensable de se pencher sur la question des infrastructures »

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Mikaa Blugeon-Mered lors de l’édition 2026 d’Hyvolution, à Paris, en janvier 2026.

Crédit photo DR
Alors qu’en France la filière hydrogène ne semble plus aussi attractive qu’il y a quelques années, Mikaa Blugeon-Mered, chercheur en géopolitique, stratégies et marchés de l’hydrogène à l’université du Québec à Trois-Rivières, analyse la situation française en regard de quelques autres pays.

L’Officiel des transporteurs : Dans le secteur du TRM, un essor du marché de l’hydrogène n’est pas attendu avant les années 2028-2030. Comment selon vous en est-on arrivé là?

Mikaa Blugeon-Mered : Il faut distinguer trois marchés : l’hexagonal, l’export et l’outre-mer. Concernant ce dernier, un besoin existe qui se matérialise notamment dans le secteur du transport. Dans les territoires iliens ou dans les DOM, l’hydrogène est absolument indispensa-ble à l’atteinte des objectifs de décarbonation fixés depuis 2015. Il se trouve que l’Etat ne fait pas le nécessaire pour mettre en application ces objectifs alors qu’en matière de transport le rétrofit apporte une réponse immédiatement disponible. Dans l’Hexagone, le marché est en dif-ficult�

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